Mission Historique Française ; informations diverses

Mission Historique Française

La Mission peut organiser (ou accompagner financièrement l’organisation) des rencontres scientifiques, à la double condition que la dimension historique y soit représentée (et cela sur le long terme, autrement dit pas seulement sur la période postérieure à la Seconde Guerre mondiale) et que cette rencontre présente un aspect franco-allemand soit par ses intervenants, soit par les thématiques qu’elle envisage. Elle peut également (co)financer des publications, à condition que les mêmes conditions soient remplies. Elle peut enfin verser des bourses destinées à financer des séjours de courte ou de moyenne durée (entre 3 jours et 6 semaines), cela pour des étudiants à partir du M ou pour des chercheurs confirmés.

Plus d’informations à propos de toutes ces offres sont disponibles sur le site de la Mission : http://www.mhfa.mpg.de


Concours franco-allemand de la Robert Bosch Stiftung / Ausschreibung « On y va – auf geht’s ! » avec la collaboration de la Direction des affaires culturelles (Kulturamt) de la ville de Stuttgart.
Vous trouverez toutes les informations relatives au concours sur le site http://www.bosch-stiftung.de/ideenw…


L’Observatoire européen du plurilinguisme propose sur son site différentes informations et une charte pour la défense du plurilinguisme : http://www.observatoireplurilinguisme.eu


L’allemand est la deuxième langue la plus utilisée à l’exportation

L’allemand est, après l’anglais, la deuxième langue la plus utilisée à l’exportation en Europe. Selon une étude réalisée par le CILT (Centre national britannique des langues) pour la Commission européenne auprès de 2.000 PME, 17,84% des entreprises interrogées déclarent qu’elles auront besoin de compétences en allemand pour leurs exportations au cours des trois prochaines années. L’étude conclut qu’il existe pour les PME européennes un potentiel considérable d’accroissement de leurs exportations si elles consentent à investir davantage dans les langues. 11 % des entreprises interrogées confessent, en effet, avoir perdu des contrats faute de disposer des compétences linguistiques nécessaires. Parmi les langues demandées, l’anglais arrive en tête avec 25,84%, suivi de l’allemand (17,84%), du français (13,19%), du russe (11,74%), de l’espagnol (6,55%), de l’italien (4,65%) et du chinois (4,12%). Pour le nouveau Commissaire européen en charge du multilinguisme Leonard Orban, les PME auraient tout intérêt à revoir l’importance qu’elles accordent aux langues. « Loin de représenter une charge indésirable pour les entreprises, l’investissement dans les langues peut en fait améliorer considérablement leurs opportunités commerciales », a-t-il souligné en annonçant des mesures pour favoriser le multilinguisme. D’autant que près de la moitié des PME interrogées envisagent de s’étendre sur de nouveaux marchés dans les trois ans à venir.

Pour en savoir plus :

Étude (en français) : http://europa.eu/rapid/pressRelease…

Programme stratégique de la Commission européenne en faveur du multilinguisme (en français) :
http://europa.eu/rapid/pressRelease…