Point de vue sur la bi-disciplinarité, M.-H. Quéval, Université du Maine

L’idée de limiter la bi-disciplinarité à l’anglais-allemand ne me paraît pas être la meilleure. En effet, très peu d’étudiants choisissent cette voie et ceux qui le font ont de grandes difficultés. La double compétence histoire-allemand paraît bien plus intéressante puisque les classes européennes emploient souvent des historiens pour enseigner l’histoire en allemand.
Enfin, la tradition est de confier des cours de français aux professeurs d’allemand en sous-service.
C’est pourquoi la bi-disciplinarité devrait être ouverte, comme en Allemagne, à plusieurs matières des lettres et sciences humaines.

Marie-Hélène Quéval, professeur à l’Université du Maine