Tous les articles par Anne Quinchon-Caudal

A propos Anne Quinchon-Caudal

Agrégée d’allemand (1998), docteure en Études germaniques (2005) et habilitée à diriger des recherches (2024), je suis MCF hors classe à l’Université Paris-Dauphine PSL et chercheuse associée au laboratoire ECHELLES de l’Université Paris-Cité. Je consacre mes recherches à l'histoire des idées, et en particulier à la pensée raciale dans le monde germanique aux XIXe et XXe siècles. Par ailleurs, je suis membre du comité de lecture de la revue « Matériaux pour l’histoire de notre temps », éditée par la bibliothèque La Contemporaine (Université Paris X-Nanterre). dernière publication: « Un racisme sans corps ? Une autre histoire culturelle franco-allemande », in Pierre-André Taguieff (dir.), Race, racisme, racialisme, Paris, PUF, Cités, n° 105, avril 2026, p. 113-127.

Appel à communication

« Transfert de fonds : les collections documentaires françaises issues des politiques de spoliations, de restitutions ou d’attributions des années 1930 – 1950 »

2-3 juin 2027

Université Paris Nanterre

L’appel détaillé en 3 langues est disponible ici: Appel à communication Colloque Transfert de fonds juin 2027

Comité d’organisation : Anne Quinchon-Caudal (Université Paris Dauphine – PSL); Pauline Belvèze (La Contemporaine)

Comité scientifique : Sophie Coeuré (Université Paris Cité); Anne Quinchon-Caudal (Université Paris Dauphine – PSL); Vincent Négri (Institut des Sciences sociales du Politique – École normale supérieure Paris-Saclay); Martine Poulain (ENSSIB, Centre Gabriel Naudé); David Zivie (Ministère de la Culture); Pauline Belvèze (La Contemporaine)

Prix d’étude des mondes contemporains 2025 (niveau Master 2)

Cette année encore, la bibliothèque La Contemporaine et l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD) proposent de récompenser deux mémoires de master 2 en sciences humaines et sociales, soutenus en 2024 ou 2025 :

  • l’un dont le sujet s’inscrit dans un des axes prioritaires de la Contemporaine (première et deuxième guerres mondiales et autres conflits armés des XXe et XXIe siècles, histoire coloniale et décolonisations, migrations volontaires ou forcées, mobilisations citoyennes, droits de l’homme) ;
  • l’autre dont le sujet s’inscrit dans un des axes prioritaires de l’ECPAD (sources photographiques ou audiovisuelles issues/traitant des conflits contemporains/de l’armée française et de ses opérations).

Le dossier complet doit être adressé par mail avant le 30 septembre 2025.

Pour plus d’informations:

Prix d’étude des mondes contemporains 2025

anne.quinchon@dauphine.psl.eu

Offre de vacations (Paris Dauphine)

Un ou deux cours d’allemand pour non-spécialistes seront peut-être à pourvoir dans la filière MIDO (mathématiques et informatiques) à partir de la mi-septembre 2025.

Les cours ont lieu le mardi AM:

  • 1 groupe de 13h45 à 15h15
  • 1 groupe de 15h30 à 17h.

Ces horaires ne sont pas modifiables. Les groupes sont de niveaux différents (vrais débutants à niveau B du CECRL – à définir début septembre en fonction des inscriptions).

service: 25 semaines (de mi-septembre à début mai)

Une expérience de l’enseignement de l’allemand à des francophones (DAF) est indispensable.

Si vous êtes intéressé(e) ou souhaitez des précisions, merci de m’écrire en joignant votre CV à : anne.quinchon@dauphine.psl.eu

 

Prix de thèse pour une thèse consacrée au racisme ou à l’antisémitisme

Le Réseau de recherche sur le Racisme et l’Antisémitisme (RRA), associé à l’Institut Jonathas (Centre d’études et d’action contre l’antisémitisme , Bruxelles), décerne un prix de thèse bisannuel, toutes disciplines confondues, qui vise à récompenser un travail de recherche innovant en langue française sur les phénomènes du racisme ou de l’antisémitisme.

Les candidats doivent avoir soutenu leur thèse et avoir été admis au titre de docteur au cours de l’une des deux années civiles précédant celle de la remise du prix soit entre le 1er janvier 2024 et le 31 décembre 2025. Les thèses doivent être rédigées en langue française.

Une dotation de 4000 euros récompensera le lauréat.

https://www.reseau-recherche-rra.fr/prix-de-th%C3%A8se

Appel à communication: Journée d’études “Transitions. Des paroles et des actes” (23 mai 2025, Paris Dauphine)

Transition. Des paroles et des actes

Concevoir, dire et mettre en œuvre la transition

23 mai 2025, Université Paris Dauphine – PSL

La Journée d’Études pluridisciplinaire offrira un temps de réflexion sur les transitions auxquelles les sociétés contemporaines sont confrontées, ainsi que leurs modalités et leurs enjeux.

Qu’elle soit dictée par des évolutions scientifiques et technologiques, par le changement climatique, qu’elle concerne l’individu ou la société tout entière, la transition fait de l’être un devenir. Ce passage est un vecteur d’ambivalence entre instabilité et ouverture du champ des possibles. Malgré la fréquence du terme de « transition », cerner l’objet qu’il recouvre ne va pas de soi.

Mettre en œuvre une transition peut supposer la sélection de nouveaux objectifs par les États, les communautés, les institutions, et les individus. Cela implique de s’accorder sur les effets recherchés, ainsi que sur le sens des termes et les valeurs qui les sous-tendent. La transition énergétique, par exemple, aurait autant de définitions que d’acteurs.

Quelle est la place du langage dans les choix qui s’opèrent, selon les domaines, pour concevoir, exprimer et mettre en œuvre la transition ? À quel point la transition se forge-t-elle dans et par la langue ? Dans le contexte d’une transition, comment la langue est-elle utilisée pour convaincre, justifier ou imposer ? Que dit le choix fait par certains de substituer les préfixes « trans » ou « inter » à celui de « post » de notre rapport à la rupture ?

Une transition est plus qu’un passage d’un état à un autre ; c’est un processus qui peut être interrompu, arrêté ou même inversé, et entrer dans une phase de transition, c’est entrer dans un espace liminal qui peut s’étendre dans tous les sens, voire être pérennisé.

À travers le choix des mots, des sigles, des slogans, à travers la rhétorique comme les non-dits, comment se traduisent les multiples enjeux souvent contradictoires de la transition ? Établir un dialogue interdisciplinaire permettra une approche comparative des discours visant à appréhender et mettre en œuvre les diverses formes de transition. Nous accueillerons des communications de 20 minutes en français ou en anglais (suivies d’une table ronde interdisciplinaire) qui pourront porter, sans s’y limiter nécessairement, sur :

  • la tension entre le désir de saisir la nouveauté et le besoin d’y résister ou de l’apprivoiser ;
  • les nouvelles pratiques dans le monde des entreprises ;
  • la remise en question philosophique et juridique de l’anthropocentrisme ;
  • les évolutions qui traversent les communautés humaines ;
  • les évolutions dans les domaines de l’écriture, la poétique, et les langues ;
  • les transferts et les transformations des savoirs.

Il s’agira de s’intéresser aux ressources et aux limites du pouvoir des mots et des discours, dans des contextes scientifiques, théoriques, pédagogiques, politiques, ou encore idéologiques, pour prévenir, décrire, ou réfuter les changements de paradigmes que peuvent impliquer les transitions dans nos sociétés. On pourra également s’interroger sur l’efficacité des actes et des actions mis en œuvre pour accompagner ou imposer ces transitions, ainsi que sur la dimension éthique qu’ils impliquent.

Merci d’envoyer vos propositions de communications (250-300 mots), accompagnées d’une brève présentation biographique (150 mots) avant le 15 janvier 2025 à :

Anne Quinchon-Caudal  anne.quinchon@dauphine.psl.eu

Pour le comité d’organisation : Régine Camps-Robertson, Marton Farkas, Deirdre Gilfedder-Doyle, Alexander O’Brien, Anne Quinchon-Caudal, Coralie Raffenne

Université Paris Dauphine – PSL

Place du Maréchal de Lattre de Tassigny

75116 Paris

Prix d’étude des mondes contemporains 2023

Bonjour,

J’ai le plaisir de vous informer du lancement cette année encore du “prix d’étude des mondes contemporains”, qui récompense de jeunes chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales de toutes disciplines.

Il est constitué de deux prix et d’une bourse d’aide à la recherche :
un prix de 1500 euros récompensant un.e étudiant.e ayant soutenu un master 2 en toutes disciplines des sciences humaines et sociales, présentant un mémoire consacré à un sujet entrant dans un des axes prioritaires de la bibliothèque La contemporaine (Nanterre) : Première et Deuxième guerres mondiales et autres conflits armés du 20e et du 21 siècles, histoire impériale et décolonisation, migrations volontaires ou forcées, mobilisations citoyennes, droits de l’homme ;
un prix de 1 500 euros récompensant un mémoire de M2 ou une thèse soutenus, en histoire ou en histoire de l’art contribuant à la connaissance des figures et des événements qui ont marqué l’hôtel de Brienne (Paris) ou qui permettent plus largement d’éclairer l’histoire de la politique de défense ou de la décision dans le domaine des affaires étrangères, du XVIIIe siècle à la fin de la Première guerre mondiale et sa mémoire ;
une bourse de recherche de 2500 euros pour un.e étudiant.e en doctorat travaillant sur l’ensemble des thématiques concernées par les deux prix.

Les dossiers de candidature doivent être envoyés avant le 12 mai 2023.

Pour consulter le règlement détaillé:

Prix d’étude des mondes contemporains 2023

 

 

Appel à contribution : l’histoire des conflits contemporains par l’objet (Revue “Matériaux pour l’histoire de notre temps”)

La revue Matériaux pour l’histoire de notre temps, publiée par l’Association des Amis de La contemporaine, lance un appel à contribution sur le thème de « l’histoire des conflits contemporains par l’objet » (XXe et XXIe siècles).

L’objet, entendu ici comme artefact – qu’il soit singulier ou produit en série – suscite un intérêt croissant en histoire contemporaine [cf. depuis Audoin-Rouzeau, Singaravélou (2019), Schechter (2019), etc.]. L’ambition de ce dossier est de réunir les réflexions d’une part sur les enjeux scientifiques et épistémologiques de travaux appréhendant l’objet comme source à part entière – et non seulement comme l’illustration d’un développement historique – et d’autre sur les différentes opérations de collecte, traitement, conservation et mise à disposition ; les actions de valorisation à des fins de médiation culturelle et pédagogique menées souvent conjointement par les chercheurs et les institutions patrimoniales.

L’objet, plus encore que d’autres sources, se prête à un rapprochement méthodologique fructueux des disciplines et les frontières entre approches ethnologiques, anthropologiques, sociologiques ou d’historiens spécialistes d’autres époques tendent à s’estomper dans le domaine. La contemporaine souhaite soumettre quelques-uns des objets de ses collections à l’analyse de différents représentants de ces disciplines afin de confronter et enrichir les approches méthodologiques.

NB : les photographies et cartes postales n’entrent pas dans le périmètre de l’appel.

L’appel comprend trois sous-axes :

  1. Le dossier proposera d’aborder l’objet comme source pour la recherche sur l’histoire des conflits contemporains : comment l’appréhender ? De quels gestes et de quels usages s’accompagne-t-il ? Quels espaces historiques la production et les échanges d’objets définissent-ils ? Quels sens et quelles émotions l’objet engage-t-il dans l’analyse historique ? Quel rôle joue l’objet dans les processus mémoriels ? Comment l’objet définit-il la façon d’écrire l’histoire des guerres et conflits : histoire de leur quotidien ; histoire matérielle ; histoire des pratiques politiques, sociales ou culturelles ; histoire de la propagande ; de l’exil, etc.
  2. Les contributions abordant les « aspects métier » de la collecte, de la conservation, de la description et de la valorisation des objets dans les institutions patrimoniales : bibliothèques, musées et centres d’archives du contemporain seront également favorablement accueillies. Comment organise-t-on une collecte d’objets (notamment « à chaud » pour documenter un conflit en cours) ? Comment s’articule-t-elle aux collectes d’autres types de documents (archives, photographies, etc.) d’un établissement documentaire ? Comment prépare-t-on et décrit-on un objet pour qu’il devienne une archive ? Comment mettre en valeur la matérialité de l’objet à l’époque de la culture numérique ? Y-a-t-il des objets non identifiés ? Quels sont les usages possibles de l’objet dans le domaine pédagogique/ de médiation culturelle ? On pourra également s’interroger sur la dimension symbolique des objets, représentatifs d’un événement singulier et fabriqués parfois après coup : de « faux vrais objets ».

Les contributions sur les objets provenant d’archives de la recherche, c’est-à-dire collectés par les chercheurs dans le cadre de leur travail, puis éventuellement déposés dans des établissements patrimoniaux seront également considérées.

  1. Le musée de La contemporaine conserve une collection d’objets : artisanat de tranchée, textile, insignes, objets en lien avec l’alimentation ; plusieurs fonds d’archives de l’établissement comportent également des objets (fonds de la Cimade, de l’ADIR, de Défense de la France…). Pour cet axe du dossier, les contributions de contemporanéistes et de spécialistes d’autres disciplines et époques historiques (préhistoriens, médiévistes, ethnologues, sociologues, anthropologues…) pourront s’appuyer sur ces collections de l’établissement, auxquelles La contemporaine donnera accès. Les confrontations disciplinaires pourront nourrir une réflexion méthodologique sur l’objet comme source pour l’histoire des conflits contemporains.

Calendrier et consignes

Les propositions résumées en 2500 signes, en français ou en anglais, espaces compris sont à envoyer aux coordinateurs du dossier, Alexandre Sumpf (asumpf@hotmail.com), Julien Gueslin (julien.gueslin@lacontemporaine.fr) et Anne Joly (anne.joly@lacontemporaine.fr) avant le 9 mai 2022. Elles comporteront un titre et une présentation des sources envisagées.

Les propositions retenues donneront lieu à des articles de 25 000 signes, espaces compris en français ou en anglais (pour le 30 janvier 2023) [pour les axes 1 & 2] et de 5 à 10 000 signes [pour l’axe 3], à remettre pour le 30 novembre 2022. Ils seront soumis à l’expertise du comité de lecture de la revue.